Archive pour catégorie Informatique

Snow Leopard : problèmes de compatibilité avec CuteFTP pro

Cet article amorce une nouvelle série d'articles que je propose de rédiger pour les utilisateurs Mac. Si vous rencontrez des problèmes avec des logiciels, ou bien si vous souhaitez avoir des réponses à quelques difficultés rencontrées sur OSX, n'hésitez pas à poster sur ce site vos requêtes (par exemple, par le biais des commentaires sur cet article). Je m'efforcerai de trouver des réponses.

Depuis fin août, Snow Leopard est disponible chez tous les revendeurs agréés Apple, ainsi que sur Apple Store en ligne. Vous l'avez fraîchement installé sur votre ordinateur préféré, en vous assurant que tout était bien compatible. En effet, Snow Leopard étant codé en 64 bits, Apple dit adieu aux machines équipés de PowerPC. Toutes les applications écrites en Universal Binaries, donc compatibles aussi bien sur les anciens que sur les nouveaux Mac, ne sont donc plus forcément compatibles avec Snow Leopard. Leur nombre reste limité, mais il peut arriver qu'un logiciel que vous aviez l'habitude d'utiliser ne fonctionne plus.

C'est hélas! le cas de CuteFTP, qui ne fonctionne plus de Leopard à Snow Leopard. Et là, c'est dramatique, car si vous gérez de nombreux comptes internet et que vous laissez vos mots de passe en mode "fantôme", vous perdez toutes vos préférences, dans la mesure où le logiciel ne s'exécute plus du tout! L'erreur qui apparaît est un "arrêt inopiné du programme". Là, il faut avouer que l'on se croit un peu sur Windows, avec envoi de l'erreur à Apple. En attendant un patch, pour résoudre ce problème, voici ce que j'ai fait sur mon ordinateur :

lancez le terminal (recherchez "terminal" à l'aide de spotlight, l'outil de recherche intégré à l'OS et plus rapide en 64 bits.

Une fois le terminal lancé, faites un copier-coller de chaque étape décrite ci-dessous : lors de la première étape, il vous sera demandé votre mot de passe administrateur.

1) Copiez et collez dans le terminal l'instruction suivante : sudo ln -s /System/Library/Frameworks/AppleShareClientCore.framework /System/Library/Frameworks/AppleShareClient.framework

2) Copiez et collez dans le terminal l'instruction suivante : sudo ln -s /System/Library/Frameworks/AppleShareClientCore.framework/Versions/A/AppleShareClientCore /System/Library/Frameworks/AppleShareClientCore.framework/Versions/A/AppleShareClient

3) Copiez et collez dans le terminal l'instruction suivante : sudo ln -s /System/Library/Frameworks/QuickLook.framework /System/Library/PrivateFrameworks/QuickLookUI.framework

4) Copiez et collez dans le terminal l'instruction suivante : sudo ln -s /System/Library/Frameworks/QuickLook.framework/QuickLook /System/Library/Frameworks/QuickLook.framework/QuickLookUI

5) Copiez et collez dans le terminal l'instruction suivante : sudo ln -s /System/Library/Frameworks/QuickLook.framework/Versions/A/QuickLook /System/Library/Frameworks/QuickLook.framework/Versions/A/QuickLookUI

Lorsque vous aurez terminé ces opérations successives, quittez le terminal et relancez CuteFTP pro. Le tour est joué.


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Google Voice sur votre Iphone?

Annoncée par Google, l'application Google Voice n'a pas été acceptée par Apple sur son Apple Store, le magasin en ligne de la firme américaine. Pourquoi?

A l'instar de Skype, Google Voice est une application qui permet de téléphoner depuis son Iphone vers un ordinateur ou un autre téléphone équipé de Skype ou dérivés. Ce procédé utilise le réseau internet pour y faire transiter de la voix, des images ou du texte. C'est ce que l'on appelle le VoIP, puisque la voix utilise le protocole internet, partant de l'utilisateur initial (Iphone, portable, ordinateur...) pour arriver vers l'ordinateur terminal. Cette procédure serait gênante pour les opérateurs téléphoniques traditionnels, qui verraient ainsi leur échapper des communications. Il suffirait alors à un utilisateur, pour être joint, d'une simple carte téléphonique sans abonnement sur son portable, quel que soit son opérateur, pour recevoir des communications de façon illimitée. On voit bien que ce type d'application est plutôt encombrant pour les grands opérateurs.

C'est la raison pour laquelle AT&T est accusé d'être à l'origine de ce refus.

AT&T, l'opérateur historique américain, l'un des plus gros du marché, est également le partenaire exclusif de l'Iphone. Contrairement à la France, les américains n'ont qu'un seul opérateur qui distribue ce terminal. Des soupçons pèseraient sur l'implication d'AT&T dans ce refus d'Apple, tout simplement parce que ce serait le principal perdant. AT&T accepterait une telle application si elle était griffée "AT&T", c'est-à-dire sous contrôle de l'opérateur, afin de ne pas perdre d'argent.

Les nouvelles technologies n'en finissent pas de bousculer les règles du commerce international. D'abord l'arrivée du numérique a inquiété les maisons de disques, les producteurs de films, les éditeurs de jeux, de livres, de magazines, à présent se pose la question très juteuse des communications illimitées. C'est déjà possible avec Skype, mais il n'est pas très pratique de sortir son ordinateur portable dans la rue pour appeler son collègue ou sa soeur. Imaginez alors que vous puissiez le faire depuis votre téléphone portable?

A moyen terme, cette option sera généralisée, mais pour l'heure, les opérateurs, comme toujours, veillent au grain... il n'y a qu'à voir l'exemple de la France, qui est un des rares pays où seulement trois opérateurs de téléphonie mobile se partagent un marché, et où ces opérateurs font l'objet, de façon récurrente, de plaintes pour non concurrence. Au final, c'est l'utilisateur qui est perdant.

Sur Internet :

Lire l'article sur génération-NT : Apple s'explique sur Google Voice.

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La Bibliothèque Nationale de France et Google : vers un contrat?

Il y a quatre ans, Jean-Noël Jeanneney, président de la Bibliothèque Nationale de France (BNF) avait annoncé son intention de ne pas céder aux sirènes de Google, qui lançait un vaste projet de bibliothèque numérique universelle, un genre de Tour de Babel virtuel, accessible en ligne.

Le président de la BNF était alors formel : il n'y aura pas d'accords entre Google et la BNF. Annonçant par-là même que la BNF était déjà engagée dans un programme de numérisation de ses livres. Oui, mais cette numérisation a un coût, et face au budget de l'américain Google, la BNF ne fait pas le poids. L'argent étant le principal allié du temps en matière de numérisation, un petit budget suppose donc de façon tout à fait logique une numérisation plus étendue dans le temps, plus lente.

Aussi, lorsque mardi 18 août le quotidien économique La Tribune publie que la BNF pourrait confier la numérisation de ses livres à Google, le monde culturel était en effervescence. 29 grandes bibliothèques dans le monde ont déjà signé avec Google, rappele la Tribune, renforçant la crédibilité d'un accord.

Alors? S'agit-il d'un coup médiatique visant à tester le monde culturel, ou bien, comme l'a annoncé Denis Bruckmann dans le quotidien, "nos négociations avec Google pourraient aboutir d'ici à quelques mois"?

L'offre est très alléchante, puisque Google propose de numériser gratuitement des ouvrages, en échange de l'exclusivité de l'indexation dans les moteurs de recherche. Autrement dit, pour accéder aux ouvrages (gratuitement) l'utilisateur se rendra sur le site de Google livres et recherchera un ouvrage, qu'il ne trouvera nulle part ailleurs.

Seul problème, et de taille, du côté de la BNF comme du côté du Ministère de la Culture, on dit son étonnement concernant un tel accord. La BNF répond que s'il y a un accord, il ne se fera que sur la base des conditions fixées par la BNF, conditions qui n'ont pas bougé depuis 2005.

Quant à Frédéric Mitterrand, pris de vitesse pas les évènements, il s'est contenté de déclarer "sa volonté d'inscrire la numérisation du patrimoine culturel de l'Etat dans une stratégie globale".

"Stratégie globale", "licence globale", à quelques jours d'Hadopi 2, Google apporte son grain de sable dans la mécanique du tout numérique, tout embourbé qu'il est dans une affaire de droits d'auteurs liés à la numérisations, qui doit être tranchée dans les jours qui viennent en Amérique.

Sur Internet :

Google livres
La Tribune

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Le Petit Larousse sur Iphone

Les dictionnaires sérieux en langue française sur Iphone ne se bousculent pas au portillon. On peut donc saluer l'initiative de Larousse, qui vient d'éditer le Petit Larousse. Sur le papier : 135 000 définitions, 92 000 synonymes, 29 000 contraires, 34 000 expressions, 15 000 homonymes, 6 000 articles pour éviter les pièges de la langue française, 9 000 citations, toutes les conjugaisons. Le Larousse, sur le papier, fait donc plus que ce que l'on peut attendre d'un dictionnaire, à 4,99 €.

Quitte à empiéter sur les plates-bandes de ses concurrents, puisque Bordas a déjà publié sur Iphone son très bon dictionnaire des synonymes et contraires (adaptation du livre "Le Dictionnaire des synonymes", de Roger Boussinot), Bordas a également publié un dictionnaire des citations, et quant à la conjugaison Bescherelle a sorti son application du même nom, où elle met également à la disposition de l'utilisateur un petit jeu pour tester ses connaissances. A côté, le Petit Larousse semble être un produit beaucoup plus avantageux, dans une version très ergonomique, puisqu'il suffit de saisir un mot, un verbe, pour voir, en même temps que sa définition, un menu contextuel proposant citations, expressions, synonymes, homonymes et difficultés.

Une très bonne application, mais on attend avec impatience l'arrivée du Robert sur Iphone. Pas encore annoncé, ce dictionnaire de référence, disponible sur smartphones "Pocket PC", pourrait améliorer l'offre des dictionnaires sur ce support.

A noter également l'application gratuite et très intéressante Le Petit Littré, adaptée par le passionné Thomas Chapuis en 2008.

Remarque aux éditeurs : une fonction qui fait cruellement défaut sur les dictionnaires français, que ce soit le Bordas synonymes ou le Petit Larousse, c'est l'hypertexte intégral. Ainsi, nous aimerions qu'à l'instar du Collins Français/Anglais disponible sur Iphone, il soit possible, en appuyant sur n'importe quel mot, d'accéder à son entrée dans le dictionnaire. Une fonction très pratique pour naviguer autrement au sein d'un dictionnaire.

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Microsoft : un pas de plus dans l’OS Mac

C'est le retour en force de la firme de Redmond dans l'univers Mac. Les inconditionnels de la marque à la pomme se souviennent peut-être du motif de la présence de Microsoft chez Apple, deux firmes à la philosophie très différente. Il fut un temps où Microsoft dominait le marché (c'est toujours le cas) à un point tel que les autorités anti-trust américaines avaient demandé à Microsoft de démanteler ses diverses activités (logiciels, matériel, OS...) si la firme parvenait à une situation de monopole sur les systèmes d'exploitation. Pour faire vivre son concurrent Apple qui était passé largement en dessous des 10% de parts de marché, Microsoft a développé sa branche software pour Mac. C'est ainsi qu'est né le projet Microsoft Office pour Mac. Une version correcte (surtout depuis la version 2008), mais loin d'être parfaite.

Les utilisateurs d'Excel, par exemple, regrettent le manque de macros et de fait l'incompatibilité des feuilles entre un document Mac et PC. Certes, Tables (le tableur made in Apple) est correct, et dans certains domaines dépasse même son modèle (d'un point de vue esthétique), mais dans le fond, tout le monde le sait bien, rien ne vaut le pack Office.

Et justement, dans la nouvelle version d'Office pour Mac, Microsoft annonce des nouveautés de taille : le retour de visual basic (ce qui permettra entre autres de d'améliorer la compatibilité entre Mac et Pc dans Excel avec le grand retour des macros), et la disparition d'Entourage, au profit d'Outlook.

Et comme l'équipe Mac de Microsoft est très puissante, la suite sera parfaitement intégrée au nouveau noyau Cocoa qui sera au centre de la nouvelle version Léopard, et qui fera entrer le système dans l'ère du 64 bits natif (et qui abandonnera en chemin les possesseurs de machines équipées de PowerPC, voir l'article sur Adobe).

La nouvelle version d'Office sera par conséquent compatible Time Machine (le logiciel de sauvegarde intégral des données), mais aussi Spotlight (le moteur de recherche interne à l'OSX).

La suite, intitulée Office Suite 2010, sera disponible fin 2010 (et non fin 2009 comme nous l'indiquions dans la première version de cet article). Office 2008 est disponible avec son service pack 2.Mais que ceux qui veulent rester sur la suite Mac se rassurent, Apple prépare une nouvelle version prometteuse.

(Article corrigé le 14 août 2009)

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Adobe abandonne les Macintosh PowerPC

C'est officiel, la prochaine Creative Suite ne sera plus disponible sur les Mac équipés de processeurs PowerPC. Ces processeurs, produits jadis par Motorola (ils équipaient notamment la gamme Amiga!), ne bénéficieront plus des versions à venir de la somptueuse suite Adobe.

Adobe n'en est pas à son premier avertissement

Les passionnés de la suite Adobe le sentaient déjà, puisqu'initialement, la version CS4 ne devait pas voir le jour sur Mac, qu'il s'agisse de la version PowerPC ou Intel. Pour quelle raison? Adobe renierait-il sa machine fétiche sur laquelle Photoshop et Illustrator ont vu le jour? Non! Tout simplement parce que l'architecture des nouveaux PC permettait le développement de la suite en 64 bits, alors que les PowerPC ne le permettaient pas. Ce qui nécessittait alors, pour les développeurs Adobe, de coder leurs logiciels pour PC, puis sur Mac, alors qu'il aurait été plus simple de faire un portage simplifié en n'utilisant que le parc des nouveaux Mac, tous équipés des microprecesseurs Intel.

Une évolution logique, dans la lignée d'Apple

Mais Adobe ne fait que suivre la technologie Apple, puisque la firme annonce son nouveau système (Snow Leopard, disponible dès le mois de septembre) uniquemement pour les processeurs Intel. Le passage de l'ancien noyau (Carbon) au nouveau (Cocoa) signifie une architecture 64 bits native.

Sur son Blog, John Nack n'y va pas avec le dos de la cuillère...

Mais si la transition Apple s'est faite en douceur (disponibilité de l'OS Leopard sur toutes les machines Mac), sur son blog, John Nack (développeur de Photoshop chez Adobe) n'y va pas avec le dos de la cuillère : "By the time the next version of the Suite ships, the very youngest PPC-based Macs will be roughly four years old. They're still great systems, but if you haven't upgraded your workstation in four years, you're probably not in a rush to upgrade your software, either. Bottom line: Time & resources are finite, and with big transitions underway (going 64-bit-native, switching from Carbon to Cocoa), you want Adobe building for the future, not for the past.". En substance, les machines Power PC commencent à dater, aussi sympas soient-elles, et si leurs utilisateurs n'ont toujours pas changé de machine depuis, ils ne changeront probablement pas leur suite Adobe, arguant du fait que ce que veulent les utilisateurs d'Adobe, c'est qu'elle soit tournée vers l'avenir.

Pour poursuivre votre lecture Sur Internet : blog de J. Nack.

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Safari 4

Après les suites Ilife et Iworks, la branche software d'Apple revient sur un de ses produits, Safari, avec sa version 4 prête à rivaliser avec Firefox et Internet Explorer, les deux géants auxquels ce navigateur est comparé. Si les navigateurs internet sont nombreux, les plus utilisés se comptent sur les doigts d'une main.

Au menu de cette nouvelle version (actuellement en version bêta, la rapidité. Safari était déjà un navigateur rapide, et bien les développeurs ont optimisé le code, pour l'affichage du HTML, mais aussi du JavaScript, avec le nouveau moteur Nitro.

Visuellement, quelques changements agréables : l'affichage de l'historique en mode coverflow (comme les pochettes d'albums sur Itunes ou les Ipod dernière génération).

Un navigateur mature et performant, à qui il ne manque plus qu'une ouverture vers les développeurs tiers, ce qui permettrait d'améliorer certaines fonctionnalités sans avoir à attendre une nouvelle mouture. Mais bon, là on chipote un peu...

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